Au sujet de l’article de l’hebdomadaire Grand Débat : Voici la mise au point de la Cellule de communication de l’AN

Une mise au point signée par M. Blanchard Dikambi, coordonnateur  de la Cellule de communication de l’Assemblée nationale indique que le débat que cherche à susciter l’hebdomadaire Grand Débat n’en est pas un seul, car jusqu’à preuve du contraire, aucun organe de presse n’a signé de contrat avec l’Assemblée nationale pour un quelconque accompagnement.

« Ces affirmations grotesques et dénuées de tout fondement ne sont d’ailleurs étayées d’aucune preuve, sinon l’hebdomadaire aurait brandi le fameux contrat passé avec la Chambre basse du Parlement, via ses préposés dont le rapporteur de l’Assemblée nationale ou le coordonnateur de la Cellule de communication », dit-il.

Et d’ajouter que si le contrat évoqué par le « Grand Débat » existe, on exige qu’il soit publié, car à la connaissance de la Cellule de communication, ce contrat est une fiction.

A la suite de ces affirmations mensongères et diffamatoires cousues de fil blanc contenues dans ce chiffon, indique la même source, le rapporteur de l’Assemblée nationale se réserve le droit de saisir les instances de régulation de la presse, à défaut de recourir à la justice pour rétablir son honneur et sa dignité auprès de l’opinion publique.

Car, tous ces propos téméraires et vexatoires de l’hebdomadaire « Grand Débat » est une preuve d’un manque de rationalité dans le travail qui caractérise une race de « pseudos journalistes » des temps modernes qui ne respectent ni éthique, ni déontologie professionnelle.

Par ailleurs, le journaliste auteur de cet article est tout simplement animé de mauvaise foi. Il cherche à nuire à l’honorabilité de l’institution Assemblée nationale, au prestige de son Président et ses collaborateurs et ceci, après avoir sollicité un service qui ne lui a pas été rendu.

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