Dodo Kamba prévient sur le danger de rater le rendez-vous de 2023

Pour le successeur de Sony Kafuta à l’ERC, le dépôt de ce PV n’est pas synonyme à une quelconque confusion. « Permettez-moi de vous dire qu’il n’y a pas eu contradiction. Le rapport c’était une cuisine interne », a-t-il affirmé à la presse.

La charte des confessions religieuses autorise le vote en cas de non consensus. Et c’est ce qui a été fait, bien que le duo CENCO-ECC ne digère pas cette procédure. Mais pour Dodo Kamba, les élections doivent se tenir dans le délai constitutionnel. Voilà qui justifie la démarche de 5 autres confessions religieuses.

« ‪Nous courons un risque, tel que les élections risquent de ne pas se tenir dans le délai constitutionnel. En tant que compatriotes congolais, on ne peut pas faire partie des personnes qui amènent une léthargie dans notre pays, surtout dans les institutions. Ce qui signifie que, ce qui nous a été demandé de faire répond également à la bonne volonté de voir ce pays aller de l’avant et respecter les textes. Ce qui signifie que nous avons été dans l’obligation de trouver ne serait-ce qu’une voie, un moyen de répondre comme les autres composantes pour pouvoir rendre les choses faisables parce que moi et mes frères avons besoin de voir les élections se tenir en 2023 sans aucune raison », a-t-il déclaré, avant d’ajouter que : « c’est pour cette raison que nous nous sommes donnés l’obligation de trouver l’issue pour pouvoir régler cette problématique afin de ne pas être tenus des responsables demain et dire on vous a demandé de faire quelque chose et vous l’avez pas fait. ».

Pourquoi le consensus n’a pas été trouvé ? A cette question, celui qui est considéré comme le tombeur des catholiques et protestants a indiqué qu’: « il faudrait savoir que nous sommes dans un pays démocratique et les règles de jeu sont telles qu’on ne peut pas tous regarder dans la même direction. Il faudra aussi comprendre et accepter la position d’une confession religieuse ou deux qui peuvent dire voilà nous ne trouvons pas opportun que nous puissions poser tel acte ! Nous acceptons sans toutefois nous diviser. La majorité peut dire que nous pouvons nous donner ce devoir, question de soigner l’image et aussi de répondre au besoin. Donc, c’est ce que nous avons fait en bonne et due forme, en âme et conscience en tant que congolais ».

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