Dossier brûlant Judo : Sports Serge Nkonde diabolisé pour rien par voie médiatique

Chasser le naturel, il revient vite au galop. C’est vraiment le cas de le dire pour une catégorie de nos compatriotes qui se recrutent dans le domaine du sport en général et du judo en particulier.

Après avoir réussi l’exploit de diviser la grande famille du judo congolais et surtout prendre toute une discipline (judo) en otage en qualité d’anciens membres du comité de la Fédération Nationale Congolaise de Judo ‘’Fénacoju’’ et mécontents d’avoir été mis à l’écart, le président a.i Bobo Mbongo et le Vice-président Mushi Ndibu ‘’Chaleur’’ pour ne pas les citer, sont revenus à la charge pour forcer les choses. Ces derniers temps, ils déferlent dans les médias locaux et distillent des contre-vérités qui fâchent. Curieusement, ils oublient qu’ils ont conduit le judo congolais au bord de l’abime. Une cassure s’était créée entre judokas à cause d’eux. Mais là où le bât blesse, c’est le contenu de leurs messages qui est dépourvu de logique et de bon sens.

Que réclament-ils exactement ?

Ils revendiquent la paternité de la Fédération Nationale Congolaise de Judo ‘’Fénacoju’’ en sigle. Vilipendent le ministre des sports Serge Nkonde pour avoir signé deux arrêtés ministériels ayant d’une part mis en place la Coordination Nationale des Activités du Judo ‘’Conaju’’ en RDC et nommant les membres de cette structure en violation des textes régissant les asbl. Et de se mixer dans les affaires du judo. Comble de ridicule, ils brandissent la décision du Conseil d’Etat par sa section du contentieux ayant pris la décision de suspension des effets de deux arrêtés précités.

Les deux précités faisaient partie de l’ancien comité de la Fénacoju qui était fin mandat depuis fin 2019. En 2020, ils devaient organiser les élections. Mais ne l’ont pas fait. Ils vilipendent le ministre inutilement puisque ce dernier n’a fait que son devoir d’homme d’état soucieux de la paix sociale. Exacerbé par la crise qui secouait le judo et surtout suite à la demande de l’Union Africaine du Judo par sa correspondance du 06 janvier 2022, l’invitant à trouver la voie de sortie de la crise : mise en place d’une coordination. Toutes les missions assignées à la Conaju se retrouvent dans cette correspondance de l’UAJ. Par conséquent, il n’y a pas lieu de le vilipender car son immixtion a été sollicitée par l’UAJ et confirmée par la Fédération Internationale de Judo dans sa correspondance du 24 novembre 2022 (NDLR que nous publions in extenso, tout le monde s’apercevra que leur démarche est vouée à l’échec) adressée à M. Amos Mbayo, Président du Comité Olympique Congolais avec copie au ministre des sports, Président FIJ, Président UAJ, Nico Lianza et Bobo Mbongo. Donc, il n’a pas agi de sa propre volonté. Et il faut noter que cette démarche de la sortie de crise était adoptée par la tripartite Ministère des sports-Fénacoju-Comité Olympique Congolais.

Fin mandat et ne disposant d’aucune légitimité, M. Bobo Mbongo et Mushi Ndibu ‘’Chaleur’’ ne peuvent rien revendiquer. L’on ne peut réclamer quelque chose que quand l’on dispose des droits reconnus. Mais pour le cas d’espèce. L’on se retrouve en face des personnes non autrement identifiées qui n’ont ni titre ni droit.

A chacun de juger.

Antoine Bolia

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