Grâce au plaidoyer de la CENAREF: Gafi félicite la Rdc pour les efforts fournis

Après 3 jours des travaux à Paris au siège de l’Organisation de la coopération et de développement économique (OCDE) du 18 au 21 octobre 2022, la plénière du groupe d’action financière (GAFI) a produit des conclusions après son adhésion au plaidoyer de la RDC, fait par le Secrétaire exécutif de la Cellule nationale de renseignement financier (CENAREF), l’Avocat général Adler Kisula Betika.

 » Nous avons reçu la responsabilité historique de représenter notre pays à ces assises qui pour certains devraient crucifier la RDC en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. Par notre plaidoyer, nous avons apporté des éléments techniques et des preuves du travail fait sur terrain et des efforts consentis par la plus haute autorité du pays, je cite le Président Félix-Antoine Tshisekedi qui ne ménage aucun effort pour accompagner et appuyer la CENAREF dans ses lourdes missions », a déclaré le secrétaire exécutif de la CENAREF dans une interview accordée aux médias à Paris. « C’était aussi l’occasion de mettre les partenaires de la RDC en confiance via le GAFI, que toutes les recommandations faites à ce stade seront respectées et les objectifs atteints dans le délai nous accorder, à savoir 2 ans. Aujourd’hui, pas de liste noir pour la RDC, que 4 recommandations et nous en sommes fière « , renchérit-t-il.

Pour rappel, les juridictions sous surveillance renforcée travaillent activement avec le GAFI pour remédier aux lacunes stratégiques de leurs régimes de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et le financement de la prolifération. Lorsque le GAFI place une juridiction sous surveillance accrue, cela signifie que le pays s’est engagé à résoudre rapidement les lacunes stratégiques identifiées dans les délais convenus et est soumis à une surveillance accrue.

Le GAFI et les organismes régionaux de type GAFI (FSRB) continuent de travailler avec les juridictions ci-dessous alors qu’ils rendent compte des progrès réalisés pour remédier à leurs lacunes stratégiques. Le GAFI appelle ces juridictions comme la RDC, à achever leurs plans d’action rapidement et dans les délais convenus. Le GAFI salue leur engagement et suivra de près leurs progrès.

Le GAFI n’appelle pas à l’application de mesures de vigilance renforcées à appliquer à ces juridictions. Les normes du GAFI n’envisagent pas de réduire les risques ou de supprimer des catégories entières de clients, mais appellent à l’application d’une approche fondée sur les risques. Par conséquent, le GAFI encourage ses membres et toutes les juridictions à prendre en compte les informations présentées ci-dessous dans leur analyse des risques.

Le GAFI identifie en permanence d’autres juridictions qui présentent des lacunes stratégiques dans leurs régimes de lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et le financement de la prolifération. Un certain nombre de juridictions n’ont pas encore été examinées par le GAFI ou leurs ORTG, mais le seront en temps voulu.

Depuis le début de la pandémie de COVID-19, le GAFI a accordé une certaine flexibilité aux juridictions qui ne sont pas confrontées à des délais immédiats pour rendre compte des progrès sur une base volontaire.

Après examen, le GAFI identifie désormais également la République démocratique du Congo, le Mozambique et la Tanzanie. Le GAFI salue les progrès réalisés par ces pays dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, malgré les défis posés par le COVID-19.

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