« Il revient à la loi de trancher sur l’utilisation de la machine à voter ou le papier » (Joseph Nkinzo)

La presse a fait observer aux experts de la société civile qu’à une année des élections, est-ce qu’on est sûr que la CENI dispose des machines à voter nécessaires ? Pour Joseph Nkinzo de iREVE, c’est la loi qui doit déterminer quels seront les modes de scrutins et les outils à la réalisation des élections. Voilà pourquoi nous suivons cette réforme de la loi électorale, parce qu’elle doit déterminer tous ces éléments.

A l’en croire, il y a tout un arsenal de lois qui doivent se suivre dans le cadre de la réforme. On a commencé l’année passée avec la loi organique de la CENI, maintenant nous sommes sur la loi électorale, il y a tant d’autres qui doivent venir. Et la société civile, surtout iREVE et PRISME sont totalement engagés à suivre et à se rassurer que les élus du peuple respectent ce que le peuple attend de cette réforme. Puisque la réforme, c’est tirer les leçons de trois cycles électoraux. On doit tirer le côté faible, essayer de renforcer et le côté fort, essayer de le maintenir et l’améliorer davantage.

De son côté, Gresy Bamikina de REGED/PRISME estime que le choix qui sera fait de la machine à voter soit clairement défini. Il faudrait que dans la loi, que ça soit clairement défini : comment on entend l’utiliser et tous les préalables concernant l’utilisation de la machine à voter soient définis au niveau de la loi. Mais il est inscrit dans la proposition que la machine à voter devait être soumise à la loi d’homologation.

Il revient aussi aux élus, mais aussi à la CENI de fournir les documents techniques complémentaires, parce que dans la loi, seulement les grandes lignes doivent y être. La CENI doit élaborer un cahier des charges sur l’utilisation de la machine à voter ainsi que sur les différents mécanismes de transparence, pour permettre au public d’avoir un œil.

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