L’AFDC-A donne 48 heures à Jean-Marie Kalumba pour retirer sa requête déposée au greffe de la Cour Constitutionnelle

Dans une lettre adressée à l’ex-ministre de l’Economie nationale, Jean-Marie Kalumba Yuma, Mme Rumbu-Kazang Katung Mario-Jacqueline, présidente nationale a.i du regroupement indique que selon les informations en ma possession renseignent que depuis quelques jours passés, vous avez déposé au greffe de la Cour Constitutionnelle une requête contre votre déchéance en qualité de ministre de l’Economie Nationale par l’Assemblée Nationale.

« Si tel est le cas, je tiens à relever que cette démarche procède alors de votre propre initiative. Dans ces conditions, elle ne peut engager à quelque titre que ce soit le Regroupement politique Alliance des Forces Démocratiques du Congo et Alliés, AFDC-A, dont vous êtes membre effectif en votre qualité de Vice-Président National de l’AFDC de surcroit vous a désigné pour faire partie du Gouvernement de l’Union Sacrée de la Nation dirigé par le Premier ministre, Jean Michel Sama Lukonde Kyenge », écrit-elle.

Elle note que dans votre démarche de saisir la justice, aucune instance du Regroupement AFDC-A encore moins son Autorité morale et président national statutaire, le Sénateur Professeur Modeste Bahati Lukwebo, n’a été saisie au préalable ni autorisé cette saisine.

Par ailleurs et ce, à titre de rappel, il vous souviendra certainement que la 47ème réunion du Conseil des ministres présidée par M. Felix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, tenu le 1er avril 2022, a pris acte de votre déchéance par l’Assemblée Nationale.

Eu égard à ce qui précède, martèle Mme Rumbu-Kazang Katung Mario-Jacqueline, présidente nationale a.i, le Regroupement politique AFDC-A, par ma personne, vous demande de retirer, dans les 48 heures de la signature de ma présente, votre requête introduite devant la Cour Constitutionnelle.

« Au demeurant, au cas où il s’avère qu’une autre plainte, action ou requête serait également initiée devant une juridiction différente que la Cour Constitutionnelle, la présente instruction vaut. Dans l’entretemps, je vous prie d’agréer, Camarade, l’expression de mes salutations patriotiques », termine cette lettre qui ne manquera pas de faire réagir l’ex-ministre déchu par l’Assemblée nationale.

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