Les confessions religieuses divisées pour le choix du président de la CENI, Me Ferdinand Kitengye : « Il n’y aura pas de retard pour les élections de 2023 »

La procédure pour le choix du président de la Centrale électorale s’enlise. Que des rendez-vous et contre-rendez-vous. Que des moratoires sur moratoires. Entre-temps, les élections tant annoncées risquent de subir un coup, si les uns et les autres ne s’empressent pas. Au même moment, l’on apprend que la CENCO s’en réfère à la haute sagesse du chef de l’Etat. Quelle sera la suite de ce processus ? Me Ferdinand Kitengye, président de la Société Civile Révolutionnaire répond aux questions de votre rédaction.

Entant qu’acteur de la société civile, comment jugez-vous la procédure ou la démarche du choix du prochain président de la CENI? Pour Me Ferdinand Kitengye, la procédure est légale, conformément à l’art 12  de la loi portant organisation et fonctionnement de la CENI. Mais les animateurs de la plateforme confessions religieuses sont très divisés, surtout celle de la CIME.  Le choix doit être consensuel.

Et d’ajouter, les confessions religieuses sont divisées en deux camps, suite aux manœuvres frauduleuses de la CIME. Et Me Ferdinand Kitengye de rappeler que c’est depuis hier mercredi que les 6 confessions religieuses ont déposé le procès-verbal de désignation de Denis Kadima au bureau de l’Assemblée nationale, sans qu’il y ait un consensus avec la CENCO et l’ECC.

Et cet acteur de la société civile de souligner que le bon candidat reste Paul Nsapu, qui est du reste candidat du Consensus. Il a aussi informé que la CENCO et l’ECC ont demandé de rencontrer le chef de l’État.

« Mais nous le peuple, nous voulons que la paix règne avec un candidat du consensus », dit-il, avant de rassurer qu’il n’y aura pas de retard pour les élections de 2023. Car, c’est une question très sensible qui demande beaucoup de réflexions et consensus.

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