Martin Fayulu exige le retrait de loi adoptée par le Parlement

Tout en présentant ses condoléances aux familles qui ont perdu des êtres chers soit du fait de la Covid-19, soit à cause des poches de violences sur l’ensemble du territoire, soit encore à la suite des catastrophes naturelles qui se sont produites dans les différents endroits du pays, Martin Fayulu, président de l’ECIDE, dans son message à la nation, constate que 61 ans après: « Il n’y a ni paix ni prospérité en Rdc. Le vécu quotidien du congolais est un parcours du combattant. La précarité dans laquelle vit notre peuple défie les notions les plus élémentaires de la dignité », dit-il, avant d’ajouter qu’il n’y a pas d’angoisse plus forte pour un homme que de se lever le matin et de ne pas savoir s’il pourra manger.

Et de renchérir qu’au sens large, la Rdc se trouve au bas de tous les classements internationaux sur le développement. Depuis 1960, le pays est en chute libre économique et, malgré les discours sur ses diverses potentialités, la réalité est que les régimes successifs se sont caractérisés par une mégestion dont les conséquences sont visibles aujourd’hui.

En vérité, avoue-t-il, des termes tels que : état de droit, bonne gouvernance, gratuité de l’enseignement et lutte contre la corruption sont utilisés par le pouvoir en place comme de simples slogans. Le parlement dont l’un des rôles principaux est de contrôler l’action du gouvernement est devenu le miroir de la corruption.

Ainsi, demande-t-il que la loi adoptée par le Parlement soit retirée, en attendant que toutes les parties prenantes s’accordent sur les éléments clés de cette loi. D’ores et déjà, j’invite le peuple congolais à se tenir prêt pour sortir dans la rue, comme en janvier 2015, afin de barrer la route à toute tentative de nouvelle fraude électorale.

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