OGEFREM : Les raisons cachées de l’acte posé par Moise Moni Della

Nombreuses sont les questions que les Congolais en général et les Kinois en particulier se posent, à la suite de la réprobation de la désignation de Moise Moni Della comme censeur à l’OGEFREM. A-t-il été consulté ? A-t-il subi des pressions extérieures, pendant qu’il a été nommé par Chérubin Okende, ministre du Transport, Voies de communication et Désenclavement, membre de Ensemble pour la République comme lui, et parti politique cher au président Moise Katumbi ?

Sinon, à en croire la lettre qu’il a adressé au ministre des Transports, Moise Moni Della affirme qu’il a lu comme tout le monde sur les réseaux sociaux une lettre datée du 12 juillet et signée par le ministre des Transports, Voies de communication et de Désenclavement, portant sa désignation en qualité de censeur au sein du Conseil d’administration de l’Office de gestion du fret multimodal (OGEFREM). Avec toute la clairvoyance et la lucidité dont a toujours fait montre Chérubin Okende, pouvait-il réellement nommer ce compatriote sans pour autant le consulter au préalable ?

Et Moni Della d’ajouter, « toutefois, en raison à la fois de mes convictions personnelles et du climat politique actuel, je me vois dans l’obligation de décliner l’offre que vous me faites », dit-il. C’est ici qu’il donne la vraie raison de son refus : « En effet, la CONADE (Conservateurs de la nature et démocrates), parti politique où je suis le président, est l’allier politique d’Ensemble pour la République avec qui il partage les valeurs d’inclusion et du vivre-ensemble. C’est pour cela d’ailleurs que je définis la politique comme la multiplication, l’addition et non la soustraction ou la division ».

Pour lui, les récentes tentatives de déstabilisation du leader d’Ensemble pour la République, Moise Katumbi, à travers l’indécente proposition de loi Tshiani/Pululu, soutenue de toute évidence par une partie de l’Union sacrée, ont fini par me dissuader d’assumer ce rôle de censeur.

Et d’expliquer que ceux qui le connaissent et connaissent son combat pour l’instauration d’un Etat de droit, savent très bien qu’il ne peut en aucun cas sacrifier ses convictions religieuses, politiques et morales sur l’autel de l’intérêt personnel. Ce qui explique d’ailleurs son engagement précoce au sein de l’UDPS, auprès des treize parlementaires, quelque mois après sa création en 1982. Un engagement qui lui a valu la qualité de cofondateur historique et authentique de ce grand parti.

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