Président du conseil des ministres de la CEEAC, Didier Mazenga fixe l’agenda de travaux de la 2ème session extraordinaire du COPAX

Cette 2ème session du Comité Technique Spécialisé sur la Défense, la Sécurité, la Sécurité qui se tient à Kinshasa sous la présidence du ministre Didier Mazenga, est à la fois l’occasion d’évaluer les progrès réalisés par l’organisation commune et de déterminer les actions futures dans le domaine de la paix, de la sécurité et de la stabilité.

Me Didier Mazenga, ministre de l’Intégration régionale et Francophonie, president du conseil des ministers de la CEEAC a preside ce vendredi à Kinshasa, la 2ème session extraordinaire du Comité technique spécialisé sur la défense, la surêté et la sécurité de la Commission de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC). C’était en présence de son collègue de la Défence nationale et anciens combattants, du président de la Commission de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), du Général, Chef d’Etat-major général des Forces Armées de la République du Congo, Président en exercice du Segment des CENG/Chefs de Police/Gendarmerie/Hauts Fonctionnaires des Affaires Etrangères, et d’autres invités de marque.

“Votre présence en ce lieu que je salue vivement, témoigne de notre volonté commune de promouvoir la paix, sécurité et la stabilité en Afrique central”, a indiqué Didier Mazenga, president du conseil des ministres de la CEEAC, avant d’ajouter que la présente Session du Comité Technique Spécialisé sur la Défense, la Sureté et la Sécurité, la deuxième depuis l’entrée en vigueur de la réforme institutionnelle de la CEEAC, est organisée dans un contexte préoccupant en matière de paix, de sécurité et de stabilité dans notre sous-région. En effet, les crises électorales, la montée du terrorisme, les conflits intercommunautaires, les rébellions armées, la criminalité transnationale organisée, etc. sont autant de menaces auxquelles l’Afrique Centrale est confrontée.

Ainsi, cette 2eme session du Comité Technique Spécialisé sur la Défense, la Sécurité, la Sécurité est donc à la fois l’occasion d’évaluer les progrès réalisés par notre organisation commune et de déterminer les actions futures dans le domaine de la paix, de la sécurité et de la stabilité.

Voilà pourquoi, il nous faut opérer une transformation profonde du COPAX pour le rendre plus efficace, face aux multiples défis qui nous interpellent. Face à ces multiples menaces qui pèsent sur notre sous-région, est-il possible de rester muet? “Je pense que non, attendu que l’ordre du jour de présents travaux est suffisamment adapté à ce contexte. Nous aurons ainsi à examiner les principaux sujets ci-après: La situation politique et sécuritaire en Afrique centrale; L’opérationnalisation et le renforcement de la FOMAC, ainsi que des autres instruments de mise en œuvre du COPAX: L’opérationnalisation du Comité des Sages de la CEEAC.

A en croire Didier Mazenga, la persistence des crises et des conflits armés met en relief la nécessité d’une action plus soutenue dans le domaine de la prévention et, plus globalement, celle du renforcement de nos capacités de règlement et de gestion des conflits.

En effet, si l’Afrique Centrale a, au cours des décennies écoulées, fait preuve d’un volontarisme remarquable en ce qui concerne la mise en place d’une architecture de paix et de sécurité, il s’en suit qu’un long chemin reste cependant à parcourir pour conférer à ce dispositif le degré de flexibilité, d’organisation et d’efficacité qu’appellent les défis de l’heure.

“Fort de ces menaces récurrentes, il est urgent que l’Afrique centrale se dote de capacités requises pour faire face aux défis de la paix et de la sécurité auxquels la sous-region est confrontée. Puis-je vous confirmer que la République Démocratique du Congo continuera à apporter toute sa contribution et à jouer son rôle dans ce vaste chantier”, rassure-t-il.

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