Refus du PPRD de prendre part à la réunion de la commission paritaire: India Omari répond à Moise Musangana

Il y a peu, votre média en ligne, lequotidien.cd, avait publié la réflexion du journaliste Moise Musangana, qui s’emprenait à Emmanuel Ramazani Shadary, Secrétaire permanent du PPRD. Ayant lu ce recadrage, un autre cadre du PPRD, India Omari, ex-mandataire à l’OGEFREM, qualifie Moise Musangana d’être sous-traité. « Il y a du tohu-bohu, vraiment du coq à l’âne. Kikaya vient faire quoi dans cette affaire d’une commission paritaire instituée par la plénière de l’Assemblée nationale dont on exige la présence de la majorité et de l’opposition parlementaire pour valider les noms issus des composantes ? ».

Et de poursuivre qu’au niveau même de la majorité, deux groupes parlementaires importants de l’Assemblée nationale ne veulent pas faire partie de cette commission paritaire, par crainte d’une tricherie qui se profile à l’horizon. Il en est de même pour l’opposition toute entière. Ainsi, dès lors que l’opposition n’est pas représentée, on ne parlera plus de la commission paritaire, c’est claire. « L’agitation de Mboso devrait rencontrer ce que dit le Règlement intérieur et puis, celui qui engage l’Assemblée nationale, c’est son président et non la commission paritaire. Seul le président peut inviter le personnel extérieur », explique India Omari.

Pour lui, la remarque faite à Mboso par les confessions religieuses était objective, parce que le professeur Mbata a ridiculisé toute une chambre, en invitant les confessions religieuses sans avoir la qualité d’engager l’Assemblée nationale. « Monsieur Musangana Moise, journaliste qui apparaît sous-traité n’a pas suivi le processus et ceux qui l’utilisent n’ont pas été bien documentés », tranche l’enfant terrible du PPRD.

Pour sa gouverne, Mboso avait écrit aux composantes pour leur demander de déléguer les leurs au sein de la commission pour leur validation. C’est à ce sujet que le FCC et Shadari qui engage le PPRD ont dit non à l’envoi de leurs délégués. Cela a aussi été le cas de deux groupes parlementaires importants de l’union sacrée, qui ont décliné l’offre de Mboso, notamment Lamuka/Fayulu-Muzito et Ensemble de Moise Katumbi.

A l’en croire, il faut être ignorant pour vouloir comparer ce processus à celui qui a engendré Malonda dont la loi sur la CENI n’était pas votée ni promulguée par le président de la République. « Je conseille au journaliste Musangana de faire preuve de bon sens et d’éviter d’être mouton de Panurge et de jouer véritablement le rôle du journaliste pour être important dans le cadre de son travail de la diffusion de l’information après le traitement, car la population a besoin des évidences », termine-t-il.

Leave a Comment

Visit Us On FacebookVisit Us On LinkedinVisit Us On InstagramVisit Us On Youtube