Selon le Sondage Echos d’Opinion : Gentiny Ngobila (82%), seul cadre de l’Union Sacrée qui mobilise pour la victoire de Fatshi en 2023

Le premier citoyen de la ville province de Kinshasa, Gentiny Ngobila est plébiscité par les Kinois à 82% comme le  seul cadre de l’Union Sacrée de la Nation qui mobilise la population pour la victoire du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi en 2023. Il est suivi par Guy Loando Mboyo : 73% ; Jean-Pierre Bemba : 69% ; Samy Badibanga : 63% ; Ingele Ifoto : 61% ; Bahati Lukwebo : 50% ; Emmanuel Shadary : 15% ; Martin Fayulu : 14% ; Moïse Katumbi : 13% ; Jean Marc Kabund : 1%.

Le temps avance lentement mais sûrement. Après la mise en place du nouveau bureau de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), la tenue des élections générales en 2023 ne fait plus l’ombre d’un doute. L’année 2022  marque par conséquent le tournant décisif devant conduire vers ces enjeux électoraux qui s’annoncent très disputés. Le fait que les états-majors des partis, regroupements ou plates-formes politiques, préparent lentement leurs stratégies dans la perspective de ces scrutins, montre tout l’intérêt que les Congolais, en général, et les Kinois, en particulier, attachent à cet exercice démocratique.

L’Institut de sondage Echos d’Opinion a tenu à connaître le comportement des alliés du chef de l’Etat au sein de cette plateforme. En d’autres termes, il s’est agi de savoir de quelle manière les personnalités qui l’avaient rejoint participent ou non à la mise en œuvre de sa vision destinée à redresser un pays qui ne s’est pas porté comme il se devait pendant l’ancien régime.

C’est donc un travail qui porte sur l’évaluation des personnalités politiques participant directement ou par le biais de leurs délégués dans la gestion des institutions pour connaitre celles qui bougent véritablement sur le terrain dans le but de faire gagner l’estime et la confiance des Congolais au Chef de l’Etat. Ainsi, après dépouillement, les résultats sont les suivants :

  1. Gentiny Ngobila Mbaka a été plébiscité par les personnes interrogées avec 82%. Il est reconnu non seulement comme le meilleur Gouverneur de la capitale de ces 20 dernières années. Mais aussi comme la personnalité qui soutient activement le Chef de l’Etat dans le cadre de l’Union Sacrée de la Nation. Les personnes sondées sont allées plus loin, même si cette question n’a pas figuré dans nos préoccupations, en se prononçant sur les noms des acteurs politiques restées fidèles à Joseph Kabila. L’on se rappelle que lors du lancement officiel le samedi 28 mai 2022 dans un stade des Martyrs plein à craquer, l’autorité morale Gentiny Ngobila entourée des cadres du parti, a prononcé une motion de soutien à Félix Tshisekedi et à ses actions, allant jusqu’à lui offrir une majorité écrasante en 2023. Pour marquer ce soutien, Gentiny Ngobila, vêtu de blanc, a fait voler un pigeon blanc, symbole de paix et de victoire.
  2. Guy Loando Mboyo: 73%. Avocat, acteur humanitaire, philanthrope, homme d’Etat, Me Guy Loando avait déjà séduit les Congolais par la lutte qu’il mène contre la pauvreté en RDC avant d’entrer au gouvernement. Et en sa qualité de ministre d’Etat en charge de l’Aménagement du Territoire, la population retient en sa faveur plusieurs activités novatrices dans le cadre de ses attributions. A cet effet, Guy Loando n’a pas tardé à montrer tout son savoir-faire. Au nombre de ses travaux, l’on peut notamment mentionner l’organisation des ateliers sur les priorités du ministère de l’Aménagement du territoire; l’ambitieux projet «Fatshi City» présenté par la société BITEC qui va construire 32.000 unités de logements et de bureaux, plus de 40.000 emplois sur une période et territoires de la RDC. Les Congolais voient également dans ce programme une opportunité de se réapproprier l’espace territorial de leur pays, objet de convoitises, en vue de combler le vide créé par l’exode rural.
  3. Jean-Pierre Bemba : Président national du MLC : 69%. Le président national du Mouvement de libération du Congo –MLC-, Jean-Pierre Bemba Gombo, s’est résolument rangé derrière le chef de l’Etat Félix Tshisekedi. A plusieurs reprises, il ne cesse de manifester publiquement son soutien à toutes les initiatives du président de la République visant l’intérêt de la nation. Membre influent de l’Union sacrée de la nation dont les cadres occupent des fonctions dans le gouvernement dirigé par le Premier ministre Sama Lukonde, il est d’avis que celui qui est pratiquement son frère, au regard des liens cordiaux qu’entretenaient leurs défunts pères, doit rempiler pour un second mandat à la tête du pays en 2023. Le récent soutien est la mobilisation pour qu’un accueil digne de ce nom soit réservé au couple royal arrivé à Kinshasa le 7 juin 2022. Les personnes interrogées ont tenu à saluer cet accompagnement du président national du MLC.
  4. Samy Badibanga: ancien Premier ministre, aujourd’hui Sénateur : 63%. Né le 12 septembre 1962 à Kinshasa, Samy Badibanga est un homme d’État kinois-congolais. Diplômé en premier lieu de l’Institut supérieur des sciences humaines de Genève en 1986, il l’est ensuite de l’école du Haut Conseil du diamant d’Anvers (Hoge Raad voor Diamant) et de l’International Gemological Institute d’Anvers. Il commence sa carrière en 1986 en tant qu’administrateur délégué de Sodocam puis devient en 1995 administrateur et directeur général de Samex Trading. Investi dans ses fonctions de Premier ministre le 22 décembre 2016, Samy Badibanga avait totalise 100 jours le 1er avril 2017. Dans son discours d’investiture, il s’était fixé trois objectifs: consolider la cohésion nationale, organiser les élections et répondre à la crise économique et sociale. 100 jours après, ces objectifs n’ont eu qu’un début de concrétisation. Pendant ces 100 jours, il a mis tout en œuvre pour résoudre les problèmes lui soumis par toute les couches socioprofessionnelles : fonctionnaires, commerçants, enseignants, étudiants, agents de l’ordre. Par la suite, l’ancien Premier ministre avait créé la surprise en battant le candidat du FCC au poste de premier vice-président du Sénat. A la tête de sa formation politique dont le siège social se situe sur le petit boulevard Lumumba, au niveau de la 12è rue, dans la commune de Limete, Samy Badibanga milite également pour la réélection de Félix Tshisekedi à la magistrature suprême en 2023.
  5. Ingele Ifoto: ancien ministre de l’Énergie et des Ressources hydrauliques: 61%. L’actuel député national du district de la Funa, à Kinshasa, est apprécié par les Congolais pour sa constance politique. Demeuré fidèle à l’autorité morale du Front commun pour le Congo –FCC-, il n’a jamais cédé aux chants de sirènes de certaines personnalités qui insistent pour qu’il rejoigne le camp du pouvoir. Déjà pour l’élection de 2018, il s’était engagé à mobiliser, à travers son parti, la Dynamique pour la démocratie au Congo –DDC-, pour l’élection du candidat du FCC à l’élection présidentielle, Emmanuel Ramazani Shadary. Se revendiquant de l’opposition, le parti d’Ingele Ifoto félicite Joseph Kabila de n’avoir pas brigué un troisième mandat. Pour la DDC, cela contribue au renforcement de la cohésion nationale et honore les dispositions de la Constitution. Et face à la situation qui prévaut pour le moment en RDC, Ingele Ifoto exhorte Félix Tshisekedi en tant que garant du bon fonctionnement des institutions, d’user de ses prérogatives constitutionnelles en bon sage pour gérer la crise actuelle.
  6. Modeste Bahati Lukwebo: Président national de l’AFDC 50%. Félix Tshisekedi a été désigné candidat de l’Alliance des forces démocratiques du Congo et alliés (AFDC-A) pour la présidentielle de 2023. L’annonce a été faite par son regroupement politique. « La conférence des présidents des partis et personnalités politiques élargie aux honorables députés nationaux, sénateurs et ministres, donne le plébiscite à Félix- Tshisekedi, actuel président de la République, Chef de l’Etat de la RDC en qualité de candidat du regroupement politique AFDC-A à la prochaine élection présidentielle », indique l’AFDC-A. C’est dire que le président du Sénat, dont certains doutaient de sa fidélité à l’égard du chef de l’Etat, est maintenant clair dans sa démarche politique. Cette constance a vivement été appréciée au sein de l’union sacrée de la nation.
  7. Emmanuel Ramazani Shadary: SG du PPRD: 15%. A la suite de ses nombreuses prises de parole qui ressemblent plus à des attaques contre la personne du Chef de l’Etat, les Congolais estiment que le Secrétaire général du PPRD continue à se mettre à côté de la plaque. Oubliant ainsi les méfaits commis par l’ancien régime dont il demeure l’un des piliers. A ce jour, il lui est reproché le manque de propositions concrètes pour la bonne marche du pays, et surtout son indifférence totale à la situation sécuritaire créée dans la partie Est du pays par des attaques de mouvements terroristes appuyés par le Rwanda.
  8. Martin Fayulu: président national de l’Ecidé: 14%. Les Congolais ont tourné la page de Martin Fayulu, candidat malheureux à la présidentielle de 2018. Car, au lieu de se préparer sérieusement pour les échéances électorales qui pointent à l’horizon, celui qui s’accroche à la plateforme politique Lamuka comme à une bouée de sauvetage, passe son temps à vilipender les autorités du pays.
  9. Moïse Katumbi: président national d’Ensemble pour la République: 13% La confusion qu’entretient l’ancien gouverneur du Katanga, ne lui porte pas bonheur. Bien qu’appartenant à l’Union sacrée de la nation, et que les cadres de sa formation politique occupent des fonctions au sein du gouvernement de la République conduit par le Premier ministre Sama Lukonde, le patron du TP Mazembe ne clarifie pas sa position quant à la candidature de Félix Tshisekedi pour la présidentielle de 2023.
  10. Jean-Marc Kabund: Ancien 1er vice-Président de l’Assemblée: 1%. Alors qu’il occupait une position clé au sein de l’appareil politique du pays, Kabund a été reproché des méthodes autoritaires non seulement dans son parti, l’Udps, mais aussi et surtout à l’Assemblée nationale dont il était le premier vice-président. Conséquence : il s’est trouvé en délicatesse avec pratiquement tous les proches collaborateurs du chef de l’Etat. C’est alors que va commencer sa chute avec sa destitution de son poste de premier vice-président de la chambre basse du Parlement et de l’Udps où il sera radié.

Il est permis d’affirmer qu’hormis ses attributions de Gouverneur de la capitale, Gentiny Ngobila se déploie constamment dans l’ensemble des communes pour vulgariser le programme d’action du Chef de l’Etat, animer des meetings et autres causeries morales avec les représentants des couches sociales afin de les mobiliser en faveur du Président de la République.

Comme il ne cesse de le répéter au cours de ses meetings, il est impossible que Félix Tshisekedi échoue à la présidentielle de 2023. À l’en croire, avec les millions des Congolais qui se rangent déjà derrière sa personne,  sans compter les membres d’autres formations politiques, la victoire de Félix Tshisekedi est assurée.  Certes, ne cesse-t-il de soutenir, il y a des choses à améliorer dans notre pays, mais l’espoir de la République démocratique du Congo s’appelle Félix Tshisekedi.

Ce discours n’est entendu d’aucune autre personnalité membre de l’Union Sacrée de la Nation. Voilà pourquoi Gentiny Ngobila est vivement apprécié pour son franc-parler, son courage, son dynamisme, et sa force de conviction.

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