Tribune Libre: Bilan supposé négatif du Président Tshisekedi, une vaste blague ! (Par Crispin KABASELE TSHIMANGA BABANYA KABUDI, Président National de l’UDS et Coordonnateur National du GPI)

Ah, comme le monde est méchant ! Une campagne insidieuse est actuellement menée contre le bilan de deux ans et demi du Président de la République sous prétexte fallacieux qu’il serait mi-figue mi-raisin. Des méchantes langues vont plus loin en le traitant de négatif. Diantre, quelle mauvaise foi !

Depuis l’accession de notre pays à sa souveraineté nationale jusqu’à ce jour, c’est la première fois que la République Démocratique du Congo a un Président volontariste, déterminé, engagé et visionnaire. Cela ne m’engage que moi. En trente mois de présence à la tête du pays, le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a fait preuve d’intelligence hors-pair dans la direction du pays. Ceux qui lui donnaient moins de six moins, sont en train de déchanter.

Seul aux commandes à la sortie des urnes en décembre 2018 et sans majorité parlementaire devant soutenir son projet politique, il a réussi à renverser la situation en se dotant maintenant d’un Parlement acquis à « sa cause ». Car, le Peuple congolais n’avait pas compris encore les enjeux au moment du vote.

Condamné à tourner les pouces au Palais de la Nation selon ses adversaires, il initia une coalition politique en vue de gouverner réellement en faisant appel à ses adversaires politiques du Front Commun pour le Congo, FCC, défaits. Quelle leçon d’humilité traduisant sa recherche permanente de cohésion nationale d’autant plus que le pays appartient à toutes les Congolaises et tous les Congolais. Cette belle initiative patriotique fut sournoisement sabotée et combattue en sourdine par les vaincus devenus ses partenaires dans une coalition inédite et contrenature.

En moins de deux ans, les masques sont tombés. Le gouvernement FCC-CACH de triste mémoire a été l’ombre de lui-même, amorphe, aphone. Un gouvernement caractérisé par un immobilisme suicidaire. La duplicité était frappante. Le jour, les ministres du FCC faisaient semblant d’être avec le Chef de l’Etat tandis que, la nuit, ils devenaient complotistes contre le Président de la République, leur Chef. Hantés par l’esprit de revanche, leur objectif inavoué était de torpiller son action en vue de revenir au pouvoir aux prochaines élections.

Contrôlant les pouvoirs législatif et judiciaire, les animateurs du régime démocratiquement déchu par la voie des urnes peaufinaient des plans sataniques contre le nouveau Président.

Malheureusement, tous les piètres stratèges du FCC avaient oublié une seule chose : le bilan d’août 2019 à avril 2020 n’est pas celui du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. C’est le leur. Erreur stratégique grave des donneurs de leçons d’aujourd’hui.

Malin et flairant ce danger qui le guettait, le Président Tshisekedi prit ses dispositions et ses responsabilités. Il mit fin, de manière magistrale, à cette coalition contreproductive. D’où la création de l’Union Sacrée de la Nation dont le gouvernement mis en place n’a que trois mois de vie. Comment peut-on exiger des miracles au gouvernement des « Warriors » quand on sait que les vaincus n’ont rien fait en dix-huit ans de gestion. Au contraire, ils ont pillé le pays, se sont illustrés par la mégestion en détournant des deniers publics et la corruption d’une grande ampleur. En dix-huit ans de prédation, la République Démocratique du Congo a été littéralement cannibalisée par ses propres dirigeants, ses propres fils et filles.

Homme de gauche convaincu et engagé, le Socialiste Tshisekedi a démontré, à la face du monde et de ses compatriotes, qu’il est réellement au service des Congolais comme le recommande le célèbre slogan « Le Peuple d’abord » devenu sa devise.

S’appuyant sur sa vision et son projet politique, le Président de la République a entrepris un travail remarquable. Il a engagé le chantier de l’instauration de l’Etat de droit qui a quitté le domaine du rêve de ses prédécesseurs pour être concrétisé au grand bonheur du Peuple Congolais. Il a redoré le blason longtemps terni de la justice, un autre chantier important. Il a amorcé une lutte implacable contre la corruption devenue endémique, une action saluée par les masses populaires congolaises. La gratuité de l’enseignement a permis aux millions d’enfants congolais délaissés de prendre le chemin de l’école. La diplomatie congolaise qui battait de l’aile, a été requinquée. La lutte contre l’insécurité entretenue à l’Est du pays par certaines puissances étrangères avec la complicité de quelques compatriotes égarés se trouve dans sa phase ultime.

Que faut-il encore ajouter ? La numérisation des services publics se met en place pour enrayer la fraude. La couverture maladie universelle  est en route. Des réformes nombreuses allant de la fonction publique à l’agriculture en passant par la desserte en eau potable et en électricité, les transports, la lutte contre la hausse des prix sont déjà amorcées.

Socialiste jusqu’au bout de ses ongles, le Président de la République se soucie du social du Peuple Congolais. Le budget réservé aux institutions sera réduit passant de 70% à 35 %. Les enseignants ont vu leurs salaires majorés. Les magistrats ne sont plus des laissés-pour-compte. Les discussions sont en cours pour les professionnels de santé.

La moralisation de la vie politique a été aussi engagée sans atermoiements. Les intouchables tremblent dans leurs pantalons et dans leurs pagnes. La justice est aux trousses de tous les délinquants au col blanc.

Et alors ? A la lumière de ce tableau beaucoup plus reluisant, qui peut encore lever son petit doigt pour dire le contraire ? Le bilan du Président Tshisekedi jugé positif à mi-parcours parle de lui-même. Il faut être de mauvaise foi pour ne pas le reconnaître. La République Démocratique du Congo, ce géant jadis malade au cœur de l’Afrique, se met petit à petit debout. Propager de faux bruits sur ces réalisations est une vaste blague qu’il faut arrêter.

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