Ukraine : 100 jours de guerre. Et maintenant, où va-t-on ?

« Cent jours de guerre pour dire “non“ à toutes les guerres » : c’est le titre d’un article, publié aujourd’hui en italien sur le site Vatican News, dans lequel Sergio Centofanti, directeur adjoint de la Direction éditoriale du dicastère pour la communication, en appelle au courage des dirigeants et des peuples pour mettre fin aux guerres.

Centofanti évoque ces « 100 jours » d’une guerre « folle » dont « on ne voit pas la fin », « les enfants et les civils qui meurent », les « vies bouleversées et détruites » en Ukraine, les « familles séparées », les millions de réfugiés et de personnes déplacés, et aussi en Russie, « ceux qui pleurent tous ces jeunes gens envoyés à la mort sans que l’on sache pourquoi ».

Il dénonce les conséquences du conflit sur l’économie « qui commençait à peine à se relever après la pandémie » : « c’est maintenant la guerre du gaz, celle du pétrole et celle du blé. Et les pauvres sont de plus en plus pauvres, et ils ont de plus en plus faim ».

Devant « la crainte d’un élargissement du conflit » et d’une « guerre nucléaire mondiale », désormais dans tous les esprits et de plus en plus souvent sur les lèvres et dans les médias, il met en garde : « nous nous habituons à ce langage ».

« Nous ne tirons pas les leçons de l’histoire », déplore-t-il, « les erreurs se répètent, dramatiques pour les millions de personnes qui en font les frais ».

Mais, conclut le journaliste, « les peuples ont besoin de gestes de paix courageux », d’une « parole de paix, une prophétie qui sache dire avec force “Cela suffit“ » à cette guerre et à toutes les guerres oubliées dans le monde : Syrie, Yémen, Ethiopie, Somalie, Myanmar… ».

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